J’écris depuis un lieu que j’ai reconquis : celui où l’expérience devient pensée, et où la pensée retrouve sa liberté.
Agnès Vendeville
J’écris pour comprendre ce qui traverse les institutions : ce qui les anime, les fatigue, les transforme. Je les lis comme des organismes vivants, traversés de forces, de tensions, de cycles, de dérives et de renaissances.
J’ai nommé cette approche La Vague Machine institutionnelle : une manière de regarder les structures humaines non comme des blocs figés, mais comme des systèmes en mouvement.
J’y associe la notion d’architectonique institutionnelle, qui permet de lire ces structures à travers leurs forces, leurs formes et leurs mouvements.
J’écris parce que les institutions nous traversent autant que nous les traversons.
Parce qu’elles façonnent nos gestes, nos relations, nos fragilités.
Parce qu’elles peuvent protéger, mais aussi dériver.
Parce qu’elles méritent d’être comprises, racontées, parfois réparées.
Mon travail n’est pas un témoignage sur une institution particulière, même s'il s'appuie parfois sur des expériences vécues.
C’est une exploration littéraire et conceptuelle de ce qui fait tenir — ou vaciller — les structures humaines.
Bienvenue dans la Vague Machine.